Frais de dossier bancaires
Perçus par la banque prêteuse. Ils se négocient, et c’est souvent le premier geste qu’un établissement accepte.
Honoraires
Un montant, le vôtre, connu au premier appel, écrit et signé avant la consultation de la moindre banque. Il n’est dû qu’au déblocage des fonds ; si le prêt ne se fait pas, vous ne me devez rien.
Un appel suffit, sans engagement.
Appeler le 06 37 98 81 25 Préparer ma demande
Vous l’avez au premier appel, avant d’avoir remis une pièce et avant d’avoir signé une ligne. Il est ensuite écrit dans le mandat de courtage, signé avant que votre dossier soit présenté, et il ne bouge plus : ni parce que le dossier a demandé plus de temps que prévu, ni parce qu’il a fallu retourner voir un deuxième établissement. Le montant qui vous est annoncé est un montant à régler, et non une base à laquelle viendrait s’ajouter autre chose : ce que vous entendez au premier appel est ce que vous versez au déblocage des fonds.
Ce qui le fait varier d’un client à l’autre, c’est ce que le dossier exige de travail. Un salarié en CDI qui achète sa résidence principale ne demande pas le même travail qu’un indépendant dont les revenus se lisent sur trois bilans : les deux ne se facturent pas pareil.
Votre chiffre à vous, vous l’avez au premier appel, avant de vous engager à quoi que ce soit.
Au versement effectif des fonds par la banque, et à ce moment-là seulement : pas à la signature du mandat, pas à l’accord de principe, pas même le jour où vous acceptez l’offre de prêt. Vous ne me versez rien tant que les fonds ne sont pas débloqués.
Si le projet ne se fait pas, quelle qu’en soit la raison, il n’y a rien à verser.
Ce n’est pas une faveur : la règle s’impose à tous ceux qui présentent votre dossier à une banque, quel que soit celui par qui vous passez, et la phrase qui l’énonce figure au bas de cette page comme au bas de toutes les autres. Si on vous la présente comme un avantage, c’est une obligation qu’on vous vend.
Au bas de chaque page de ce site, le registre indique que je ne suis pas autorisé à encaisser des fonds. Cette ligne se lit dans ce sens : aucune somme liée à votre opération ne transite par mes mains, ni votre apport ni les fonds prêtés — ceux-ci vont de la banque au notaire.
Ce qui va de vous à moi, c’est la somme écrite dans le mandat de courtage, et rien d’autre.
Reste ce qui ne vient pas de vous. Le moment du paiement est fixé par la loi, et il est écrit plus haut sans réserve ; ce qui n’est pas encore publié sur cette page, c’est qui paie quoi — la part que vous réglez, et celle qu’un prêteur, un assureur ou l’intermédiaire dont je tiens mandat verserait le cas échéant sur votre dossier. Écrire ce point à l’approximation engagerait sans vous informer. La réponse se dit au premier appel, avant tout engagement ; vos honoraires, eux, sont écrits dans le mandat de courtage que vous signez.
Perçus par la banque prêteuse. Ils se négocient, et c’est souvent le premier geste qu’un établissement accepte.
Caution ou hypothèque, selon la banque et le projet. Une part de la caution vous revient en fin de prêt ; l’hypothèque, non.
Droits de mutation, émoluments et débours. Ils dépendent du bien et du département, pas de moi.
Primes versées à l’assureur. C’est le poste où l’écart entre deux dossiers comparables est le plus large.
Ces quatre lignes existent avec ou sans moi : elles vont à la banque, au notaire et à l’assureur. Je les mets sur la table là où elles se discutent, et je vous dis ce qu’elles pèsent avant que vous signiez.
Vous avez le mandat en main, et le temps de le lire, avant que le moindre dossier soit présenté ; rien ne se signe au téléphone. Sa durée, ce qu’il couvre et la façon dont il prend fin y sont écrits : ce sont les lignes à lire, et à me faire commenter, avant de signer.
Il y a une ligne en plus, la mienne, écrite à l’avance et due seulement si les fonds sont débloqués. Ce qui se compare, c’est le coût total du crédit — taux, assurance et frais compris — avec et sans cette ligne. Vous avez les deux chiffres avant de signer, et si l’écart ne justifie pas les honoraires, je vous le dis.
L’appel s’arrête là, et il ne vous a rien coûté : rien n’a été signé, aucune pièce ne m’a été remise. Vous raccrochez avec une première estimation de ce que votre projet permet, et vous en faites ce que vous voulez.
Non. Aucun frais de dossier, aucun frais de recherche, aucun abonnement, aucun forfait d’ouverture. Une ligne à me verser, et vous la connaissez avant que le travail commence.
Non. Le calcul se fait au téléphone et il ne coûte rien. La page capacité d’emprunt en donne déjà l’ordre de grandeur, sans que vous ayez à laisser un numéro.
Votre montant, en un appel.
Prendre contact
Vos revenus, vos crédits en cours, le prix du bien : en un appel, je vous dis ce qui se finance et ce qui bloque. Ligne directe : si je ne décroche pas, laissez votre prénom et un créneau, je vous rappelle.