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Sandy MASCART Conseil et négociation de prêt immobilier · Lyon

Questions fréquentes

Crédit immobilier : vos questions, mes réponses

Apport, taux, assurance, honoraires : l’essentiel, sans détour. Votre question n’y est pas ? C’est moi qui décroche au 06 37 98 81 25.

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Avant de vous lancer

Combien puis‑je emprunter ?

Tout part de votre taux d’effort, la part de vos revenus prise par les remboursements, que les banques plafonnent en général à 35 %. Le tableau donne l’ordre de grandeur ; votre montant, je le calcule sur votre dossier, au téléphone, et cela ne coûte rien.

Pas encore de bien en vue : est-ce trop tôt ?

C’est le meilleur moment : connaître votre enveloppe, votre mensualité et votre apport rend votre offre crédible face au vendeur, et vous évite de chercher un financement dans l’urgence.

Premier achat : par où commencer ?

Par trois chiffres : ce que vous gagnez, ce que vous remboursez déjà, ce que vous avez de côté. J’en tire votre enveloppe, la mensualité et les frais à prévoir ; le bien se cherche après.

Qui a droit au prêt à taux zéro ?

Les primo-accédants : en règle générale, ne pas avoir été propriétaire de sa résidence principale ces deux dernières années. Le montant dépend des revenus du foyer, du nombre d’occupants et de la zone, et se vérifie avant même de chercher le bien.

Ce que coûte votre crédit

Faut-il un apport, et de combien ?

Aucun texte ne l’impose, mais les banques attendent en général de quoi couvrir les frais de notaire et de garantie, et regardent l’épargne qui vous reste. Sans apport, un dossier peut se financer : je le présente autrement.

Quel taux espérer ?

Un taux affiché ne dit rien de ce qu’on vous servira : le vôtre dépend de l’apport, de la durée, de vos revenus, de la domiciliation et de l’assurance. Les moyennes du moment sont sur la page des taux ; moi, je vous rapporte des propositions réelles, coût total à l’appui.

Qu’est-ce que le TAEG, et pourquoi le regarder plutôt que le taux ?

Le taux annuel effectif global réunit en un seul pourcentage tout ce que coûte le crédit : taux, assurance exigée, garantie, frais de dossier et honoraires d’intermédiaire, les miens compris. C’est le chiffre écrit sur l’offre de prêt, celui qui se compare honnêtement d’une banque à l’autre.

Combien coûtent les frais de notaire ?

Pour l’essentiel, ils ne vont pas au notaire : droits perçus pour le département et la commune, débours, émoluments tarifés, nettement moins dans le neuf. Les banques les financent rarement : je vérifie que votre apport les couvre.

Ma banque me propose déjà un taux. À quoi bon ?

À le comparer : votre banque sait que vous ne comparerez peut-être pas. Si sa proposition reste la meilleure en coût total, assurance et frais compris, vous signez chez elle, comparatif en main.

Passer par vous coûte-t-il plus cher ?

Une ligne en plus : mes honoraires, écrits et signés à l’avance, dus seulement si les fonds sont débloqués. Vous voyez ce qui se négocie en face avant de signer quoi que ce soit, et si l’écart ne le justifie pas, je vous le dis — le détail est sur la page Honoraires.

Classeurs à levier serrés sur une étagère, avec des étiquettes manuscrites sur leurs dos, dont une porte une année.
Photo Shixart1985 · Wikimedia Commons · CC BY 2.0 · recadrée et retraitée

Votre dossier

Que faut-il avoir sous la main pour un premier appel ?

Rien d’obligatoire. Pour une réponse utile : vos revenus nets mensuels, vos crédits en cours avec leur mensualité et leur durée restante, et le projet — prix envisagé, commune, apport mobilisable.

Combien de temps entre le dépôt et les fonds ?

Aucun délai ne vaut pour tous : tout dépend de la banque, et surtout d’un dossier complet au départ. Complet, il avance sans interruption ; incomplet, il attend sa pièce derrière les autres.

Que deviennent vos pièces ?

Elles servent à monter votre dossier, à le présenter aux établissements dont vous avez validé la liste et, s’il y a lieu, à l’assurance du prêt : ni revente, ni fichier de prospection. Sur simple demande, je vous dis ce que j’ai reçu, supprime ce que je ne suis pas tenu de conserver et vous le confirme par écrit.

Mon dossier est atypique. Vous le prenez quand même ?

Oui, et si je ne peux pas le porter, je vous le dis dès le premier appel. Contrat récent, CDD, intérim, temps partiel, revenus étrangers, prêt déjà en place, séparation en cours : ces dossiers se perdent quand personne ne les explique ; moi, je les explique.

Travailler à son compte : est-ce plus compliqué ?

Surtout plus long à préparer : la banque regarde l’ancienneté de l’activité, la régularité du résultat et ce que vous vous versez. Apportez vos bilans et vos derniers avis d’imposition ; je construis le reste et l’explique avant que la banque ne pose la question.

Qu’est-ce qui fait échouer un dossier ?

Rarement le projet, presque toujours une cause qui se prévient : pièce manquante au dépôt, découvert récent, crédit souscrit pendant l’instruction, assurance laissée pour la fin. Le moment où chacune se joue est sur la page Le parcours.

Le prêt, ligne par ligne

Une assurance de prêt, ça couvre quoi ?

Le décès et l’invalidité la plus lourde, exigés au minimum : la part assurée du capital restant dû est réglée à la banque, sans peser sur vos proches. Puis, selon les contrats, l’arrêt de travail et l’invalidité partielle : c’est là que deux contrats se séparent.

Peut-on choisir son assurance emprunteur ?

Oui, c’est la délégation d’assurance : un contrat souscrit ailleurs se juge sur le seul niveau de garantie écrit par la banque, et un refus doit être motivé.

À deux, qui assure quoi ?

Chacun est couvert pour une part du capital, la quotité : la banque fixe le total, la répartition entre vous se discute. Couvrir chacun intégralement protège le mieux et coûte le plus : c’est un arbitrage de famille, à trancher avant de signer.

Deux devis au même prix se valent-ils ?

Pas forcément : cotisation sur le capital emprunté ou restant dû, arrêt de travail indemnisé sur la mensualité ou sur la perte de revenu réelle, délai avant indemnisation, exclusions. C’est cet ensemble que je compare, sur toute la durée du prêt.

Un antécédent médical, est-ce que ça bloque ?

C’est l’assurance qui bloque, pas le prêt : dites-le dès le premier échange, le questionnaire de santé va au service médical de l’assureur, pas entre mes mains. Un refus ou une surprime chez l’un ne vaut pas pour tous ; restent aussi le dispositif national pour le risque aggravé de santé et le droit à l’oubli.

Métier, sport : est-ce que ça change quelque chose ?

Souvent : travail en hauteur, port de charges, déplacements fréquents, certains sports ou séjours prolongés hors de France peuvent valoir une exclusion ou une surprime. Le dire au départ ne coûte rien ; le taire peut coûter l’indemnisation.

Caution ou hypothèque : quelle garantie ?

Les deux protègent la banque, pas au même coût : l’une peut laisser une restitution partielle en fin de prêt, l’autre suppose une mainlevée si vous revendez avant. La banque ne propose pas toujours la moins chère d’office : c’est une ligne qui se discute.

Peut-on rembourser par anticipation ?

Oui, toujours. L’indemnité éventuelle est plafonnée et se négocie au moment de l’offre : c’est là qu’on pense à la mutation ou à la revente de demain.

Façade d'immeuble lyonnais en pierre vue d'en bas : des étages de fenêtres régulières, encadrées de moulures sculptées, jusqu'à la corniche.
Photo Romainbehar · Wikimedia Commons · CC0-1.0 · recadrée et retraitée

Signer, renégocier, investir

Accord de principe et offre de prêt : quelle différence ?

L’accord de principe n’engage pas la banque de la même façon et reste soumis à l’acceptation de l’assurance ; l’offre de prêt est le document contractuel. Elle ouvre un délai de réflexion de dix jours, pendant lequel elle ne peut pas être acceptée, et qui ne s’abrège pas.

Et si le prêt n’est pas obtenu après le compromis ?

La condition suspensive joue : sans prêt dans le délai prévu, les sommes versées au vendeur vous sont restituées. Tout se joue sur la date inscrite au compromis : trop courte, elle vous met sous pression pour rien.

Renégocier ou faire racheter son prêt ?

Renégocier chez votre banque est rapide et sans nouvelle garantie, mais elle peut refuser et l’avenant a parfois un coût ; faire racheter ailleurs peut coûter une indemnité, une garantie et des frais de dossier. Dans les deux cas, je calcule le gain sur le capital restant dû et les années qui restent, jamais sur l’écart de taux seul.

Peut-on changer d’assurance une fois le prêt signé ?

Oui, à tout moment et sans frais, dès que le nouveau contrat atteint le niveau de garantie exigé : même taux, même durée, même échéancier, sans refaire de dossier. Plus le prêt est jeune, plus le gain compte : un contrat souscrit à la banque il y a quelques années mérite une relecture.

Acheter pour louer : comment le loyer est-il compté ?

Pas pareil partout : la plupart des banques n’en retiennent qu’une partie, certaines la totalité, les unes en déduction de la mensualité, les autres en revenu. Le même dossier ne donne donc pas le même résultat d’un établissement à l’autre : apportez l’estimation du loyer, la taxe foncière et les charges.

Travailler ensemble

Pour qui travaillez-vous ?

Pour vous : vous signez le mandat de courtage, vous validez la liste des établissements consultés et vous retenez la solution. Aucune banque ne m’a mandaté pour la représenter : j’exerce sous le mandat du courtier CDV PATRIMOINE & ASSURANCE, et mon immatriculation, au pied de chaque page, se vérifie sur orias.fr sans passer par moi.

Comment êtes-vous payé ?

Par vous, et seulement si les fonds sont débloqués : rien au mandat, rien à l’accord de principe, rien si le projet n’aboutit pas. Le montant est annoncé au premier appel, écrit et signé avant que je consulte la moindre banque, et il ne bouge plus.

Peut-on s’arrêter en cours de route ?

Oui, sans avoir à vous justifier. Projet, établissements, durée et honoraires sont écrits dans le mandat de courtage, à lire avant de signer ; et rien ne m’est dû avant le déblocage des fonds.

Où se passent les rendez-vous ?

Chez vous, en visioconférence ou par téléphone, comme vous préférez. En personne sur Lyon, l’Ouest lyonnais et la première couronne ; à distance, tout le dossier se mène de bout en bout.

Et si quelque chose ne va pas ?

Dites-le-moi tout de suite, pendant le dossier : c’est là qu’on corrige. Si cela ne suffit pas, l’autorité de contrôle, l’association professionnelle à laquelle j’adhère et le juge sont nommés sur la page Mentions légales.

Une autre question ? Posez-la : c’est moi qui décroche, et une question n’engage à rien.

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Vos revenus, vos crédits en cours, le prix du bien : en un appel, je vous dis ce qui se finance et ce qui bloque. Ligne directe : si je ne décroche pas, laissez votre prénom et un créneau, je vous rappelle.