Rachat, renégociation, prêt relais · Guide
Regroupement de crédits avec prêt immobilier : régime, coût réel et alternatives
Regrouper prêt immobilier et crédits à la consommation : le régime qui s'applique, le coût total réel, et les solutions plus légères à essayer avant.
Regrouper un prêt immobilier et des crédits à la consommation donne un seul contrat, dont le régime ne se partage pas : toute l'opération relève du crédit immobilier, ou toute du crédit à la consommation, selon la part des crédits immobiliers ; une garantie prise sur un logement emporte le régime immobilier. La mensualité baisse parce que la durée s'allonge, et le coût total augmente.
Par Sandy MASCART, mandataire d'intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement ORIAS 26000541
L'essentiel à retenir
- Un regroupement de crédits n'est pas un rachat de prêt immobilier : le registre des intermédiaires en fait deux natures d'opération distinctes.
- Le régime ne se partage pas : toute l'opération relève du crédit immobilier, ou toute l'opération relève du crédit à la consommation.
- Une garantie prise sur un logement emporte le régime du crédit immobilier, quelle que soit la composition de l'opération.
- Un document d'information doit être remis avant la signature, avec le bilan économique de l'opération et un avertissement point par point.
- Une mensualité qui baisse par allongement de la durée coûte davantage au total, et la comparaison d'échéances est encadrée en publicité.
Réunir un prêt immobilier et des crédits à la consommation en une seule mensualité, c'est un regroupement de crédits. On vous le vendra sur une mensualité qui baisse ; trois choses se disent moins. Le régime applicable bascule d'un chapitre du code de la consommation à l'autre selon ce que l'opération contient, et il commande vos droits. La baisse de mensualité se paie en durée, donc en coût total, souvent avec une garantie sur le logement. Et des solutions plus simples existent, rarement essayées avant. Cette page appartient au dossier consacré au rachat de prêt et au prêt relais.
Une précision avant d'aller plus loin : le regroupement de crédits n'entre pas aujourd'hui dans le mandat de Sandy Mascart, qui porte sur le crédit immobilier. Cette page explique le mécanisme, elle ne propose pas l'opération. Pour la mener, tournez-vous vers votre banque ou vers un intermédiaire immatriculé pour le regroupement de crédits : le registre de l'ORIAS permet de le vérifier.
Qu'est-ce qu'un regroupement qui mêle prêt immobilier et crédits à la consommation ?
C'est une opération de crédit unique, consentie par un nouveau prêteur, dont l'objet est de rembourser plusieurs dettes existantes : un prêt immobilier, un crédit auto, un prêt personnel, une réserve d'argent, parfois des dettes qui ne sont pas des crédits. À l'arrivée, un seul contrat, une seule mensualité, une seule durée. Ce n'est pas un rachat de prêt immobilier, qui ne reprend qu'un crédit immobilier et le laisse dans son chapitre d'origine.
« Rachat de crédit » sonne comme « rachat de prêt », mais les deux marchés ne visent pas les mêmes ménages. La différence est de fond.
| Rachat de prêt immobilier | Regroupement de crédits | |
|---|---|---|
| Ce qui est repris | Un crédit immobilier | Plusieurs dettes de nature différente |
| Ce qui change pour vous | Le taux, parfois la durée | La structure entière de votre endettement |
| Nombre de prêteurs à solder | Un | Autant que de lignes reprises |
| Garantie | Reprise ou remplacée | Souvent prise ou renforcée sur le logement |
| Régime applicable | Le crédit immobilier | Celui que le routage désigne, voir plus bas |
Le déroulé d'un rachat classique — pièces, instruction, décompte, solde — a son article, consacré à ses étapes. Ce qui suit porte sur ce qu'un rachat ne fait pas : mélanger des crédits qui ne relèvent pas du même chapitre.
Le régime de l'opération : la question qui décide de vos droits
Il dépend de la part que les crédits immobiliers représentent dans l'opération, sauf si une garantie immobilière est prise : c'est alors elle qui décide. Au-delà du seuil fixé par décret, toute l'opération relève du régime du crédit immobilier ; en dessous, toute l'opération relève du régime du crédit à la consommation. Il n'y a pas de régime mixte : on n'applique jamais l'un aux lignes immobilières et l'autre aux lignes de consommation.
60 pourcent ()Ce seuil est une règle de routage, qui se lit dans les deux sens. Un regroupement de seuls crédits à la consommation reste au chapitre de la consommation. Dès qu'un crédit immobilier entre dans le montage, sa part relative commande — et elle ne se mesure pas sur les seuls capitaux restants dus. Le texte inclut au numérateur les coûts, intérêts, commissions, taxes, pénalités et frais que vous devez payer pour rembourser ces crédits, dans la mesure où ils figurent dans le montant total de l'opération. Près du seuil, comparer des capitaux nus suffit à se tromper de régime.
Un second critère prime sur le premier, et il est bien plus simple à vérifier : la garantie.
Le texte vise l'hypothèque, toute autre sûreté comparable sur un bien immobilier à usage d'habitation, et tout droit lié à un tel bien. Il s'applique « quel que soit l'objet » de l'opération : un regroupement composé de seuls crédits à la consommation, mais garanti sur le logement, relève du régime du crédit immobilier.
- En vigueur depuis le
- Source
- Article L. 314-12 du code de la consommation — Légifrance
À demander au prêteur, dans cet ordre : quelle garantie prenez-vous, et sous quel régime éditez-vous l'offre ? La réponse commande votre information précontractuelle, votre délai de réflexion, la durée de validité de l'offre et les règles de sortie anticipée. Côté crédit immobilier, ces droits sont détaillés dans l'article sur les étapes d'un rachat.
Contresens fréquent : le montant total de l'opération ne dit rien du régime. Les bornes de montant du chapitre de la consommation ne se confondent pas avec le seuil de part immobilière rappelé ci-dessus. La frontière entre les natures d'opération, et ce qu'elle emporte pour l'intermédiaire : l'article consacré au périmètre.
Le document d'information : ce que le prêteur doit écrire avant que vous signiez
Dès que l'opération a pour objet de rembourser un petit nombre de créances antérieures dont au moins un crédit en cours, le prêteur ou l'intermédiaire doit établir, après dialogue avec vous, un document d'information écrit et le remettre au plus tard en même temps que la fiche d'information précontractuelle du régime applicable. Ce document n'est ni une plaquette ni une simulation : c'est la pièce qui chiffre l'opération, ligne à ligne.
2 ()Ce seuil est si bas qu'il vise presque tous les dossiers réels. Un regroupement proposé sans ce document ? Il manque une pièce, et c'est la plus utile de toutes.
Ce que le document doit contenir
Le contenu est fixé, pas laissé à l'appréciation du prêteur. Pour chaque crédit à regrouper : sa nature, le montant des échéances, le capital restant dû, la durée prévue, la date envisagée pour le remboursement anticipé, l'estimation du montant nécessaire à ce remboursement, l'estimation de l'indemnité si le contrat en prévoit une, les modalités et le préavis éventuel, et une estimation des frais de mainlevée d'hypothèque si une mainlevée devient nécessaire. Les dettes qui ne sont pas des crédits y figurent aussi, avec leur montant et leur date d'exigibilité.
S'y ajoutent les démarches à la charge du prêteur et les vôtres, la date à laquelle vos prélèvements en cours doivent être interrompus, et les éléments du bilan économique de l'opération, présentés selon un tableau normalisé. C'est là que se loge la phrase que le marché préfère taire : si le regroupement se traduit par un allongement de la durée de remboursement ou par une augmentation du coût total du crédit, le prêteur ou l'intermédiaire doit vous l'indiquer.
L'avertissement, point par point
Le document porte enfin un avertissement adapté à votre situation, dont le nombre de points est fixé.
Ils couvrent notamment : continuer à payer les échéances et les cotisations d'assurance des crédits repris jusqu'à leur remboursement effectif ; la perte des cautionnements et des assurances attachés aux crédits soldés, prises en charge en cours comprises ; le risque de moindres garanties sur une nouvelle assurance, avec de nouveaux délais de carence et de nouvelles franchises ; l'information du co-emprunteur ; la perte de la garantie du vendeur sur les crédits affectés ; la disparition des services accessoires et avantages commerciaux liés aux crédits repris.
- En vigueur depuis le
- Source
- Article R. 314-20 du code de la consommation — Légifrance
Contre les documents bâclés, une règle de méthode : le prêteur ou l'intermédiaire doit vous demander les pièces contractuelles de chaque crédit repris, et vous inviter à les réclamer à vos créanciers si besoin. À défaut, il peut travailler sur vos seules déclarations, à condition de l'indiquer clairement sur le document et de signaler les mentions qu'il n'a pas pu compléter. Des estimations déclaratives non signalées rendent le document non conforme — et en disent long sur la tenue du dossier.
Regroupement de crédits : pourquoi la mensualité baisse-t-elle quand le coût total monte ?
Parce que la mensualité et le coût total ne dépendent pas des mêmes choses. Une mensualité baisse dès qu'on étale le même capital sur une durée plus longue, même à taux inchangé. Le coût total, lui, augmente avec la durée pendant laquelle le capital reste dû. Un regroupement additionne des crédits courts et un crédit long, puis les replace sur une durée alignée sur le plus long : l'effet sur l'échéance est immédiat, l'effet sur le total aussi.
Aucun écart type n'est publié ici : il dépend du poids, de la durée résiduelle et du taux de chaque ligne, donc de votre seul dossier. Un chiffre moyen serait un argument, pas une donnée. Ce qui vaut pour tous, c'est la méthode de comparaison, que le droit de la publicité formule exactement.
Lorsqu'une publicité compare le montant des échéances d'un ou plusieurs crédits antérieurs à celui d'une échéance issue d'un regroupement, elle doit mentionner de manière claire et apparente la somme des coûts totaux des crédits antérieurs, d'une part, et le coût total du crédit postérieur à l'opération, d'autre part.
- En vigueur depuis le
- Source
- Article L. 312-10 du code de la consommation — Légifrance
Deux chiffres, donc, pas un. Une baisse d'échéance affichée sans la somme des coûts totaux d'avant et le coût total d'après ne donne pas de quoi décider. Si le vendeur ne les produit pas, le document d'information les contient : c'est le seul endroit où le bilan économique est obligatoire.
Trois lignes à réclamer avant toute signature :
- La durée de la nouvelle opération, comparée à la durée résiduelle la plus longue de vos crédits actuels.
- La somme des coûts totaux restants sur vos crédits actuels, tels qu'ils sont, sans rien changer.
- Le coût total de l'opération proposée, frais de dossier, garantie, assurance et rémunération d'intermédiaire compris.
Si la troisième ligne dépasse la deuxième, l'écart est le prix de la mensualité plus basse. Pas forcément un mauvais marché — desserrer une trésorerie mensuelle a une valeur —, mais un arbitrage, pas un gain.
Ce que coûte la sortie des anciens crédits
Chaque ligne soldée suit son propre régime d'indemnité, et aucun ne se déduit de l'autre. Le prêt immobilier relève d'un double plafond dont c'est la plus basse valeur qui s'applique ; les crédits à la consommation relèvent d'un plafond exprimé en part du capital remboursé, lui-même borné par les intérêts restants ; un crédit renouvelable ne donne lieu à aucune indemnité. Un simulateur qui applique un taux unique à toutes les lignes se trompe.
Deux règles, souvent mal citées, jouent en votre faveur.
Le texte exonère également l'autorisation de découvert et le remboursement effectué en exécution d'un contrat d'assurance garantissant le crédit. Une réserve d'argent soldée dans un regroupement n'a donc, en principe, aucune indemnité à supporter : la compter coûte cher et ne repose sur rien.
- En vigueur depuis le
- Source
- Article L. 312-34 du code de la consommation — Légifrance
Changement du lieu d'activité professionnelle, décès, cessation forcée d'activité : les trois cas sont subordonnés à la vente du bien immobilier, que la phrase du texte place avant eux. Un regroupement ne vend rien, donc aucun des trois ne s'y applique — contrairement à ce que répètent beaucoup de pages du secteur.
- En vigueur depuis le
- Source
- Article L. 313-48 du code de la consommation — Légifrance
Deux leviers concrets complètent le tableau. L'indemnité de sortie d'un prêt immobilier n'est due que si le contrat la prévoit : vérifiez la clause dans vos conditions particulières avant d'accepter qu'on la porte au plan de financement. Et le prêteur doit vous fournir gratuitement et sans tarder, après votre demande de remboursement anticipé, les informations chiffrant les conséquences de ce remboursement, avec les hypothèses retenues. Le calcul détaillé des plafonds : l'article sur le remboursement anticipé.
Reste la garantie, le poste le plus lourd et le moins visible. Si un prêt immobilier figurait dans le montage, sa garantie s'éteint et une nouvelle est prise pour le nouveau contrat. Une hypothèque se paie à l'entrée puis se libère à la sortie : coût et calendrier dans l'article sur la mainlevée. Une caution d'organisme peut ouvrir droit à une restitution partielle : l'article sur la caution. Et quand le nouveau prêteur demande une garantie sur le logement pour reprendre des dettes qui n'étaient pas immobilières, le risque change de nature : des dettes non garanties deviennent des dettes adossées à votre toit.
Quatre solutions plus légères, à essayer avant
Le regroupement est la plus lourde des réponses possibles à une mensualité trop élevée. Quatre opérations plus légères la précèdent, et elles ne sont pas exclusives les unes des autres : solder la ligne la plus courte, faire lisser ou moduler les échéances, renégocier ou faire racheter le seul prêt immobilier, changer l'assurance emprunteur. Aucune ne demande de reprendre l'ensemble de votre endettement.
| Situation | La réponse la plus légère | Où le sujet est traité |
|---|---|---|
| Une ligne courte pèse lourd dans le budget | La solder, si la trésorerie le permet | Solder un crédit auto ou une LOA |
| Plusieurs prêts d'une même opération font des marches | Un plan lissé, ou une clause de modulation | Le lissage de prêts |
| Le prêt immobilier porte un taux élevé | Une renégociation, puis un rachat | Le calcul de rentabilité |
| L'assurance emprunteur pèse plus que le taux | En changer, prêt inchangé | Changer d'assurance emprunteur |
| Une réserve d'argent tourne en permanence | La résilier plutôt que la regrouper | Voir le point suivant |
La réserve d'argent, justement. Quand le regroupement reprend la totalité du montant restant dû d'un crédit renouvelable, le nouveau prêteur rembourse directement le prêteur initial, et vous pouvez demander la résiliation par une lettre signée de votre main, qu'il adresse sans frais au prêteur initial. C'est écrit dans l'avertissement du document d'information, et presque jamais actionné. Sans cette lettre, la réserve est soldée mais reste ouverte, et se remplit de nouveau.
Quand le regroupement est une mauvaise idée
Chaque fois qu'il détruit un avantage acquis, qu'il transforme une dette ordinaire en dette garantie sur le logement, ou qu'il traite un problème de budget par un problème de durée. Parfois, la bonne décision est de ne rien faire : un endettement qui se dénoue de lui-même dans quelques mois n'a pas besoin d'être refinancé sur une longue durée.
Six cas reviennent, reconnaissables avant tout rendez-vous.
- Un prêt aidé figure dans le montage. Prêt à taux zéro, prêt employeur, prêt épargne-logement : on ne rachète pas un crédit dont le coût est nul ou minoré. Le montage se refait sur le seul prêt principal.
- Le prêt immobilier porte un taux bas et une durée déjà avancée. L'essentiel des intérêts y est déjà payé ; le reprendre remet le compteur à zéro sur une durée neuve, et fait payer une garantie pour rien.
- Les crédits à la consommation arrivent à leur terme. Une ligne qui s'éteint dans quelques mois soulage le budget toute seule, gratuitement.
- Une garantie est demandée sur le logement pour des dettes qui n'en avaient pas. L'arbitrage n'est plus financier : il porte sur ce qui est exposé en cas d'accident de la vie.
- L'assurance nouvelle protège moins que les anciennes. Nouveaux délais de carence, nouvelles franchises, garanties réduites du fait de l'âge ou de l'état de santé : une prise en charge en cours ne se transporte pas.
- L'opération est menée sous pression, avec des impayés déjà installés. Un regroupement n'efface pas un déséquilibre budgétaire, il le refinance. Premier point d'entrée, gratuit et indépendant, y compris sur le surendettement : le service public d'information ABE Info Service, tenu par la Banque de France et l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
Dans tous les cas, tant que l'opération n'est pas dénouée, vous continuez de payer les échéances et les cotisations d'assurance des crédits à regrouper, jusqu'à leur remboursement effectif. C'est le premier point de l'avertissement obligatoire, et le mois où beaucoup de budgets craquent.
Qui traite ce type d'opération
Le prêteur lui-même, ou un intermédiaire dont le mandat couvre cette nature d'opération. Le registre des intermédiaires distingue le regroupement de crédits du crédit immobilier : ce sont deux natures d'opération, cochées séparément, et une immatriculation portant sur l'une ne vaut pas pour l'autre. C'est la raison de la précision donnée en tête de page.
Une particularité de cette famille d'opérations vaut pour tous les intermédiaires qui la traitent.
Le code monétaire et financier autorise les intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement à fournir un service de conseil sur les contrats de crédit immobilier, à l'exclusion des opérations de regroupement de crédits. Un professionnel qui vous annonce une « recommandation personnalisée » sur un regroupement vous promet un service que le texte exclut.
- En vigueur depuis le
- Source
- Article L. 519-1-1 du code monétaire et financier — Légifrance
Concrètement, quatre gestes.
- Nommer votre opération avant de chercher. « Regroupement de crédits » et « rachat de prêt immobilier » n'ouvrent pas les mêmes portes ; la frontière est décrite dans l'article sur le périmètre.
- Vérifier l'immatriculation de votre interlocuteur sur le registre public, nature d'opération par nature d'opération : orias.fr.
- Interroger votre propre banque. Elle détient déjà vos flux, elle est rarement la moins bien placée, et la démarche ne coûte rien.
- Exiger le document d'information décrit plus haut, et le lire avant le rendez-vous de signature, pas pendant.
Votre sujet est en réalité un prêt immobilier existant — le faire reprendre ailleurs, le renégocier, en changer l'assurance ? Celui-là entre dans le périmètre de Sandy Mascart, mandataire d'intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement, qui ne décide d'aucun octroi et ne reçoit aucun fonds. Le calcul complet : l'article sur la renégociation et le rachat ; les honoraires, poste par poste : la page honoraires. Pour savoir dans quelle case vous tombez, dernier tableau d'amortissement du prêt immobilier sous les yeux, faites le point au téléphone : si votre sujet est le prêt immobilier, l'étude peut commencer ; si c'est un regroupement, les quatre gestes ci-dessus sont la marche à suivre.
Regroupement de crédits
Un regroupement de crédits dont la part des crédits immobiliers ne dépasse pas 60 % du montant total de l’opération relève du crédit à la consommation (C. consom., art. L. 314-10, L. 314-11 et R. 314-18). Le code impose alors la mention suivante sur sa publicité :
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager
Sources
- Légifrance — /codes/article_lc/LEGIARTI000032303331
- Article L. 314-12 du code de la consommation — Légifrance
- Article R. 314-18 du code de la consommation — Légifrance
- Article R. 314-19 du code de la consommation — Légifrance
- Article R. 314-20 du code de la consommation — Légifrance
- Légifrance — /codes/article_lc/LEGIARTI000036769206
- Article L. 312-10 du code de la consommation — Légifrance
- Article L. 313-47 du code de la consommation — Légifrance
- Article L. 313-48 du code de la consommation — Légifrance
- Article L. 312-34 du code de la consommation — Légifrance
- Article L. 519-1-1 du code monétaire et financier — Légifrance
- abe-infoservice.fr
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